Environnement

Depuis son introduction en France en 2004, la population de frelons asiatiques (vespa velutinapoursuit progressivement son installation dans le pays. Ce phénomène est source de difficultés, en particulier au niveau de l’apiculture.

Frelon Asiatique Bulletins municipaux 2016

En effet, il représente une menace pour différents insectes, dont il est le prédateur et notamment pour l’abeille domestique. Les ruchers sont pour lui une très bonne ressource alimentaire, surtout en fin d’été et durant l’automne, lorsque la colonie de frelon est en plein développement. Il a ainsi une action :

  • directe sur les colonies : du fait de la prédation et du stress qu’il occasionne en étant présent devant la ruche),
  • et indirecte : du fait de la diminution de la fréquence des sorties voire de l’arrêt de butinage qui engendrent un affaiblissement des colonies pouvant aller jusqu’à de la mortalité. Les conséquences économiques sur l’apiculture sont donc importantes.

La prédation exercée par le Frelon asiatique concerne non seulement l’abeille domestique mais plus largement tous les insectes, ce qui met potentiellement en danger un certain nombre d’espèces dites sensibles et porte atteinte à la biodiversité de son environnement.
Dans la région Rhône-Alpes, pour la saison 2015, 76 nids ont été découverts (49 en Ardèche, 24 dans la Drôme, 2 en Isère et 1 dans la Loire). Des individus ont également été observés dans l’Ain et le Rhône, sans que les nids aient été retrouvés. Le climat rhônalpin est peu favorable à l’implantation du ravageur et sa progression sur la région est relativement lente.
La lutte contre le frelon asiatique étant d’autant plus efficace qu’elle est précoce dans sa phase d’installation, un dispositif régional de surveillance et de lutte, assuré conjointement par l’Organisme à Vocation Sanitaire animal et végétal (FRGDS1 et FREDON2) a donc été mis en place et décliné au niveau départemental. Ainsi, au sein de chaque département, un réseau de référents est réparti sur le territoire. Leur rôle est :

  • de confirmer la présence du frelon asiatique suite aux signalements de cas,
  • de rechercher les nids en organisant des prospections locales à l’aide de bénévoles,
  • d’informer les animateurs départementaux, le maire et les apiculteurs,
  • d’accompagner le maire ou le propriétaire du terrain pour la destruction, vérifiant par la même occasion sa conformité.

À ce jour, aucun dispositif de piégeage sélectif et efficace n’ayant encore été mis au point, la lutte passe essentiellement par la destruction des nids, au cours de l’été et de l’automne, avant la sortie des fondatrices (qui a lieu à la fin de l’automne). Elle contribue ainsi à maintenir la population de frelons asiatiques à un niveau acceptable et à garantir la sécurité des populations. A ce titre, il est important de souligner que la majorité des nids est sans danger pour l’homme, sauf cas particuliers de nids construits trop bas ou occasionnant une gêne notable et nécessitant une sécurisation du site et une destruction immédiates.

En 2016, une campagne de communication est mise en place, et pour la deuxième année consécutive, afin de sensibiliser le grand public sur la menace que représente l’installation du frelon asiatique dans notre région. Elle comprend :

  • une affiche, envoyée à toutes les mairies rhônalpines et indiquant les coordonnées des intervenants à contacter afin de signaler un cas de frelon asiatique3. En cas de doute, il est possible de prendre une photo du nid ou de l’individu suspecté et de l’envoyer par mail, via les coordonnées affichées.
  • des fiches techniques, disponibles sur le site de la FREDON (www.fredonra.com) et offrant des informations complémentaires sur cet insecte.

Merci de votre contribution au signalement de nouveaux cas éventuels et soyez attentifs !

Dr Prémila Constantin
Vétérinaire pour la section apicole
GDS Rhône-Alpes

1 FRGDS : Fédération Régionale des Groupements de Défense Sanitaire
2 FREDON : Fédération Régionale de Défense contre les Organismes Nuisibles
3 Ce réseau de surveillance est dédié exclusivement au frelon asiatique, espèce exotique invasive. Pour la gestion de nids de guêpes ou de frelons communs, merci de contacter un désinsectiseur professionnel.

Aedes albopictus de son vrai nom, le moustique tigre est originaire d’Asie et se distingue des autres moustiques par sa coloration contrastée noire et blanche. Il s’est développé de manière significative et continue depuis 2004 en métropole où il est désormais présent dans 30 départements.

moustique tigre 2

Depuis 2012, il s'est progressivement implanté dans 6 départements (Ain, Ardèche, Drôme, Isère, Rhône-Métropole de Lyon et Savoie) de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ce moustique de très petite taille est particulièrement nuisible : ses piqûres interviennent principalement à l’extérieur des habitations, pendant la journée, avec un pic d’agressivité à la levée du jour et au crépuscule.

Il peut également être « vecteur » de la dengue, du chikungunya et du virus zika si, et seulement si, il est contaminé. Il s’infecte en piquant une personne contaminée, malade ou non, qui revient d’un voyage dans un pays où ces maladies sont présentes. Il devient ainsi capable de transmettre la maladie dans le proche voisinage en piquant ensuite des personnes saines.

Le moustique qui vous pique est né chez vous ! Le moustique tigre se développe surtout en zone urbaine, dans de petites quantités d’eau, et se déplace peu au cours de sa vie (100 mètres autour de son lieu de naissance).

Comment éviter la prolifération des moustiques ?

Quelques gestes simples

Les produits anti-moustiques (insecticides et répulsifs) ne permettant pas d’éliminer durablement les moustiques, il est nécessaire de limiter leurs lieux de ponte et de repos.

  • Supprimer les gîtes larvaires, c'est supprimer toute eau stagnante au domicile et autour, c'est couvrir, jeter et vider tous les récipients pouvant contenir de l’eau :
  • Supprimer ou vider régulièrement les petits récipients pouvant contenir de l’eau dans les jardins.
  • Vider les vases, les soucoupes des pots de fleurs ou les remplir de sable humide
  • Ranger à l’abri de la pluie tous les stockages pouvant contenir de l’eau : pneus, bâches plastique, jeux d'enfants, pieds de parasol, mobiliers de jardin…
  • Prévoir une pente suffisante pour que l’eau ne stagne pas dans les gouttières et les curer veiller à la bonne évacuation des eaux de pluie.
  • Couvrir les bidons de récupération d’eau de pluie pour les rendre inaccessibles aux moustiques (les couvrir d’une moustiquaire ou d’un tissu fin), retourner les arrosoirs.
  • Entretenir le jardin : élaguez, débroussaillez, taillez, ramassez les fruits tombés et les déchets végétaux, réduisez les sources d’humidité.

Pour en savoir plus
Agence régionale de santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes : www.ars.auvergne-rhone-alpes.sante.fr
Entente interdépartementale (EID) Rhône-Alpes : www.eid-rhonealpes.com

Pour charger l'arrêté préfectoral, cliquer ici.

La préfecture rappelle que le brûlage à l'air libre de déchets verts, outre le risque d'incendie qu'il crée, émet autant de poussières que 5 900 km parcourus par une voiture diesel récente (18 400 km pour une essence, ou 3 mois de chauffage d'une villa avec une chaudière au fioul ou 70 à 920 trajets pour rejoindre une déchetterie située à 20 km.

Des solutions respectueuses de l'environnement sont à la disposition de chacun :

  • le compostage individuel, des composteurs sont en vente à la mairie,
  • le broyage des végétaux qui peut servir de paillage des parterres, empêchant la pousse des mauvaises herbes et permettant de conserver l'humidité du sol,
  • la collecte en déchéterie où ils seront valorisés.

En cas de non respect de ces dispositions, une contravention de 450 euros peut être appliqué (article 131-13 du nouveau Code pénal).

L'équipe de bénévoles qui assure l'entretien et la préservation du Monastier a eu la mauvaise surprise samedi dernier 3 août de découvrir les déchets d'une fête tenue dans les ruines vraisemblablement quelques heures plus tôt. 

Nombreuses bougies sur les murs, dont certaines ont laissé des traces de parafine qu'il sera difficile d'enlever, bouteilles en verre ou en plastique, gobelets, pistolet à eau, haut-parleur hors service, emballages… jonchaient le sol et le sommet des murs de l'église. Des déchets identiques gisaient dans la cabane et au lavoir.

Plus désagréable encore, les participants à la fête ont sans aucun doute grimpé sans précaution sur les murs, provocant l'éboulement de blocs, notamment près de l'entrée. L'escalier d'accès à la nef a lui aussi été détérioré.

Le patrimoine historique de notre commune est accessible à tous, mais à la condition de le respecter et de le laisser dans un état de propreté parfaite !

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Une centaine de bougies a été ramassée.

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Les pierres désassemblées de l'escalier d'accès à la nef.

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Dans la cabane…

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...et au lavoir !

Territoire

Le Syndicat intercommunal d'eau potable de Barjac distribue l'eau potable sur 12 communes, soit environ 21 500 habitants.

Exploitation

La société Lyonnaise des eaux (SDEI) a la reponsabilité du fonctionnement des ouvrages, de leur entretien et de la permanence du service. Le syndicat garde la maîtrise des investissements et la propriété des ouvrages. L'eau est distribuée à 3 803 abonnés (en hausse de 1,68 % par rapport à 2010).

Production

L'eau provient de quatre ressources : trois prélèvements propres au syndicat ont fourni 353 858 m3 d'eau traitée et les importations du Syndicat de la Basse Ardèche ont founi un volume de 267 119 m3.

Distribution (sur un réseau de 289 km)

En 2011, les abonnés domestiques ont consommé 456 917 m3 (+ 5,09 % par rapport à 2010) soit en moyenne 58 litres par habitant et par jour.

Compte-tenu des fuites (pour partie inévitables) et des besoins en eau du service (purges du réseau, poteaux incendie, lavage des réservoirs…), le rendement du réseau était de 75,2 % en 2011 (il était de 72,2 % en 2010).

Qualité

Le bilan fourni par l'ARS indique que l'eau du syndicat est de bonne qualité sur le plan bactériologique. Dure, calcaire, présentant une faible teneur en nitrates et peu ou pas de turbiditén-, et conforme pour ce qui est des pesticides. La démarche de protection de la ressource en eau est en cours de finalisation.

Prix

Le prix du service comprend une partie fixe (abonnement) et un prix au m3 consommé.

Au total, un abonné domestique consommant 120 m3 payera en 2012  234,65 euros (sur la base du tarif du premier janvier 2012, toutes taxes comprises), avec une variation par rapport à 2011 comprise entre 2,04 et 4,46 %.

Sur ce montant, 38 % reviennent à l'exploitant pour l'entretien et le fonctionnement, 42 % reviennent à la collectivité pour les investissements et les téxes s'élèvent à 20 %.

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